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Bienvenue sur le blog source Mimie Mathy 05/07/2012

Bienvenue sur le blog source Mimie Mathy
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Chers fidèles du blog de Sophie....
 
Vous allez bientôt être 3 millions....Merci en cette période où tout se détraque d'être aussi nombreux.N'oubliez jamais que la vie est belle. Continuez à rêver, à rire, à partager. Et à tout faire pour que notre pays reste un pays de liberté. Je vous embrasse tous et merci à Sophie pour tout ce qu'elle fait.
 
Mimie Mathy

Tags : article spécial

article 557 : "J'adore croire aux miracles" 20/06/2018

article 557 : "J'adore croire aux miracles"

Mimie Mathy : "J'adore croire aux miracles".
 
L'interprète de "Joséphine, ange gardien" a été récompensée par deux TV Notes dans cette édition 2018. C'est à double titre que Mimie Mathy a été récompensée pour cette édition des TV Notes 2018, puisque le grand concert des "Enfoirés", le spectacle caritatif auquel elle contribue depuis des années, a été désigné émission événementielle de la saison par les internautes et le cross-over entre "Camping Paradis" et "Joséphine, ange gardien", téléfilm de la saison. puremedias.com a invité la comédienne à commenter ces résultats à chaud.

Pure médias : Deux TV Notes d'un coup, c'est une fierté pour vous ?
Mimie Mathy : Je ne les ai pas décrochés toute seule (rires) ! Ça prouve que les gens ont regardé et qu'a priori, ils ont aimé, puisque le téléspectateur est tout sauf maso. "Les Enfoirés" attire toujours beaucoup de monde pour une bonne cause. Quant à "Joséphine" et à "Camping Paradis", ce sont deux séries familiales qui continuent à plaire malgré leur longévité (20 ans pour l'une, 10 ans pour l'autre, ndlr) donc je trouve ça très sympa.

Pure médias : La suite du crossover avec Laurent Ournac est-elle déjà en boîte ?
Mimie Mathy : Oui. Je pense que vous la verrez à la rentrée. On a fini de tourner début mai. Joséphine va s'imposer au camping en remplaçant au pied levé un animateur défaillant. Elle va découvrir les joies du camping. Le boulot de Tom en tant que directeur de camping correspond un peu à ce que fait Joséphine, les pouvoirs magiques en moins. Elle va venir en aide à un couple sur le point de se séparer en alliant ses forces à celles de Tom. On a bien ri, même si on a eu froid. Je trouve ça sympa, on devrait le faire sur plus de séries. On n'a rien inventé puisque "Mongeville" et "Magellan" (sur France 3, ndlr) l'ont fait avant nous.

Pure médias : Vous avez même un projet de longue date en tête.
Mimie Mathy : J'ai toujours eu cette idée pour "Les Enfoirés" de faire un épisode universel qui réunirait tous les héros récurrents, toutes chaînes confondues. C'est un gros projet. Je suis sûre que les gens adoreraient, d'autant plus que ce serait pour la bonne cause puisque chacun donnerait son cachet pour "Les Enfoirés". Je trouve que ce serait une bonne idée, je n'ai pas dit mon dernier mot !

Pure médias : Pourra-t-on voir de nouveaux inédits de "Joséphine" cette année ?
Mimie Mathy : Oui. Je viens d'en finir un et je vais en tourner trois autres avant la fin de l'année. C'est toujours un réel plaisir puisque contrairement à mes autres camarades, je change d'univers à chaque fois.

Pure médias : Que va-t-il arriver à Joséphine dans ces épisodes ?
Mimie Mathy : Celui qu'on vient de terminer se déroulera dans un concours de cuisine où je serai jurée et invitée d'honneur. Ma cliente est une gamine qui se cherche et qui ne sait pas si elle doit aller dans cette voie. Dans l'épisode qu'on tournera à partir de lundi, je vais faire un petit saut dans le passé, en 1998, en pleine Coupe du monde. Un de mes stagiaires a fait une bévue et empêché un couple de se rencontrer. On se retrouve donc au moment des quarts de finale de la Coupe du monde. Je tournerai ensuite début septembre un épisode de Noël et le mois suivant un autre épisode qui se déroulera au fin fond du désert espagnol, dans une ambiance western.

Pure médias : Vous allez également tourner pour France 3...
Mimie Mathy : Oui. Ce sera le retour de mon unitaire policier, qui s'intitulera "Le prix de la loyauté", avec Mathieu Delarive (après "Le Prix de la vérité", diffusé en janvier dernier). On va le tourner au mois de novembre.

Pure médias : Est-ce-à dire que vous allez devenir une héroïne récurrente du service public ?
Mimie Mathy : Non, pas du tout, je reste héroïne de TF1, mais ça m'amuse de faire d'autres choses ponctuelles, au hasard des propositions. Pas question de faire une autre série, je suis déjà bien occupée avec Joséphine. Enfin, on a un projet avec Michèle Bernier, Isabelle de Botton et moi, à partir d'une idée sur laquelle travaille Isabelle et dans laquelle on a mis notre grain de sel. Ce sera un téléfilm.
article 557 : "J'adore croire aux miracles"

Pure médias : On vous a vue il y a quelques semaines donner la réplique à Lorie Pester dans "Demain nous appartient" sur TF1. Envisagez-vous de revenir dans le feuilleton ?
Mimie Mathy : Ce sera d'abord une question d'emploi du temps et ensuite une question d'écriture. S'il y a une petite idée, pourquoi pas, mais je pense qu'ils (les scénaristes, ndlr) ont suffisamment à faire sans moi. Mais pourquoi pas, je ne ferme pas la porte parce que ça m'a beaucoup amusée et je trouve que c'est une équipe formidable.

Pure médias : Avez-vous des infos sur le prochain spectacle des "Enfoirés", qui se déroulera à Bordeaux ?
Mimie Mathy : Absolument pas. On décide toujours après l'été donc pour l'instant, rien n'est construit, rien n'est défini.

Pure médias : Michaël Youn a fait part de sa volonté de faire revenir Jean-Jacques Goldman à l'occasion des 30 ans du spectacle en 2019. Est-ce-que vous y croyez ?
Mimie Mathy : J'aimerais bien y croire, j'adore croire aux miracles, mais là, ça ne dépend pas d'un claquement de doigts de Joséphine. Mais peut-être que pour les 30 ans il sera là, on va tout faire pour, tous.

Pure médias : En avez-vous parlé avec Jean-Jacques Goldman ?
Mimie Mathy : Pour l'instant, il dit non, mais en partant, il avait lancé : "si vous me réinvitez un jour, je reviendrai peut-être". On a tous envie qu'il revienne. Ce qui est rassurant, c'est qu'il n'avait pas tout à fait tort en disant que "Les Enfoirés" est une institution qui marche, quels que soient les absents. Cette année, on a encore fait un score record alors que toutes les émissions baissent. Jean-Jacques a réussi à créer une institution, mais ce n'est pas pour ça qu'on n'a pas envie de le revoir, au contraire.

Pure médias : Il y a quelques semaines, vous avez fait partie des personnalités qui ont publiquement témoigné leur soutien à Catherine Ceylac après l'annonce de l'arrêt de "Thé ou Café" sur France 2. Pourquoi ?
Mimie Mathy : J'ai apporté spontanément mon soutien parce que Catherine Ceylac est une belle personne. C'est une émission très agréable à faire, j'ai eu la chance d'y participer trois fois. On a vraiment quelqu'un qui nous écoute en face, on peut parler à bâtons rompus. Je trouverais dommage d'arrêter une émission comme ça, qui n'est pas la plus coûteuse et qui est sympathique à regarder le samedi ou le dimanche matin.

Pure médias : Une rumeur évoquait votre participation à la prochaine saison de "Danse avec les stars" sur TF1...
Mimie Mathy : (Rires) J'ai eu une opération du dos qui m'a laissée trois mois en rééducation l'année dernière, donc je ne vais pas aller m'amuser à me péter le dos à nouveau et puis c'est surtout une question de temps.

Pure médias : Avez-vous été contactée par la production ?
Mimie Mathy : Pas du tout ! Je ne sais pas d'où est partie la rumeur.

Pure médias : Envisagez-vous de remonter sur scène pour un nouveau one-woman show ?
Mimie Mathy : Bien sûr. Je ne suis pas sûre de revenir avec un one-woman show mais je lis des pièces, je lis des choses... Pour l'instant, je n'ai absolument pas le temps d'envisager de remonter sur scène, mais je le ferai un jour. Après, sous quelle forme, je ne le sais pas, mais je remonterai surement sur scène avant de faire "Danse avec les stars" !

Pure médias le 20 juin 2018
Propos recueillis par Christophe Gazzano
Droit d'auteur de cette interview

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  Publié par Sophie R.

Tags : la vie de mimie

article 537 : L'interview indiscrète de Mimie Mathy 11/06/2017

article 537 : L'interview indiscrète de Mimie Mathy

L'interview indiscrète de Mimie Mathy
 
L'actrice qui joue dans « Joséphine, ange gardien » depuis 20 ans, rêvait, enfant, d'une autre étoile. « Je vais de mieux en mieux. J'ai encore un peu de rééducation, mais j'ai repris les tournages et je revis. » Mimie Mathy, 59 ans, nous a tout de suite rassurés au bout du téléphone. La comédienne avait eu une arthrodèse en début d'année. Pourtant, elle s'est vite remise sur pied pour sortir son livre « Vaut-il mieux être toute petite ou abandonné à la naissance ? ». Elle y parle de sa maladie, son enfance, son travail... De tout. Et sans tabou. Comme lors de notre interview. « Je voulais m'exprimer sur tout ce qui aurait pu me détruire et qui finalement m'a construite », a-t-elle confié de sa voix douce.

Le Matin : Mimie Mathy, qui êtes-vous ?
Mimie Mathy : Je suis quelqu'un de volontaire, de têtue, de plutôt ouverte aux autres et attentive... (Elle réfléchit.) Et surtout heureuse de vivre.

Le Matin : Votre tout premier souvenir ?
Mimie Mathy : Je devais avoir 3 ans et je ne voulais pas voir les gens invités pour mon anniversaire. Je me suis mise sous la table avec une amie de mes parents pour souffler mes bougies, puis je suis remontée. Cela a fait rire tout le monde, même mon père et ma mère qui étaient plutôt sévères.

Le Matin : Étiez-vous une enfant sage ?
Mimie Mathy : De toute façon je n'avais pas le choix. Mes parents étaient très à cheval sur l'éducation. Même si j'ai dû désobéir un peu, je ne m'y risquais pas trop.

Le Matin : Enfant, de quoi aviez-vous peur ?
Mimie Mathy : De mourir dans la nuit. J'avais peur de me coucher au moment où toutes les lumières étaient éteintes. Je faisais une petite prière à je ne sais pas qui là-haut et je lui demandais de me réveiller en vie le lendemain matin. Je préférais rater la fin du film, plutôt que de me coucher en même temps que tout le monde.

Le Matin : Dans l'enfance, quel fut votre plus grand choc ?
Mimie Mathy : De découvrir que ma grand-mère était la maman de ma maman. Je me souviens très bien de ma réaction. J'avais entre 5 et 6 ans et on était en vacances dans une maison louée pour 15 jours de vacances. Je n'arrêtais pas de répéter: « Non, mais ce n'est pas possible ! Tu es ma maman... Et toi ma grand-maman ? » (Rires.) J'ai eu du mal à intégrer le fait que ma mère avait aussi une mère.

Le Matin : Dans votre livre, vous parlez de votre maladie des os comme une différence et l'utilisez jamais le mot handicap.
Mimie Mathy : Cela n'a jamais été quelque chose de handicapant. J'ai toujours pu avancer de la manière dont je voulais. Un handicap, c'est quelqu'un dans un fauteuil ou une personne qui ne voit pas. Malgré ma différence, je n'ai pas connu de problèmes grâce, entre autres, à l'amour de mes parents.

Le Matin : Cette différence vous a-t-elle tout de même pesé à un moment ?
Mimie Mathy : Pas spécialement. Enfin, oui à l'adolescence. Lorsque d'habitude on roule des pelles au cinéma dans le noir, je tenais plutôt la chandelle. Mais mes amis étaient tous très présents.

Le Matin : Votre mère vous disait-elle « Je t'aime » ?
Mimie Mathy : On se le dit tout le temps dans la famille. Il ne faut jamais être pudique avec les sentiments.

Le Matin : Que vouliez-vous devenir ?
Mimie Mathy : Au départ, c'était institutrice. Puis chanteuse comme Sheila. Et lorsque j'ai découvert les comédies musicales américaines, je voulais être comme Liza Minnelli. Je voulais faire un métier où on ne se dit pas: « Je vais travailler, mais je vais jouer ou chanter. »
article 537 : L'interview indiscrète de Mimie Mathy
Le Matin : L'amour pour la première fois. C'était quand et avec qui ?
Mimie Mathy : À 20 ans, avec un monsieur plus âgé. C'était super.

Le Matin : Votre plus grand regret ?
Mimie Mathy : Que nos parents ne soient pas éternels. Mais aussi de perdre les gens en général.

Le Matin : Avez-vous déjà volé ?
Mimie Mathy : Oui ! Avec mes frangines, on faisait même un concours. C'était un bouquin de poche, une gomme, un taille-crayon... Mais je n'avais pas peur du vigile. C'était surtout la punition de mon père qui me faisait trembler. Heureusement, je ne me suis jamais fait attraper.

Le Matin : Avec qui aimeriez-vous passer une agréable soirée ?
Mimie Mathy : George Clooney ! Cela lui ferait du bien maintenant qu'il vient d'avoir ses jumeaux. Il pourrait passer la soirée avec moi. Mon mari (ndlr: Benoist Gérard) n'y verrait aucun inconvénient. Il garderait même les enfants. (Rires.)

Le Matin : Qui trouvez-vous sexy ?
Mimie Mathy : Toujours le beau George. Lui et moi, c'est une vieille histoire d'amour depuis que j'ai commencé à regarder la série « Urgences ».

Le Matin : Pourquoi aviez-vous pleuré la dernière fois ?
Mimie Mathy : C'était lors d'une émission de télé. Ils ont passé des images de ma grand-mère et j'ai eu l'impression de voir mon papa aujourd'hui. Cela m'a bouleversée. C'était le choc de trouver les traits de mon papa dans ceux de sa maman.

Le Matin : De quoi souffrez-vous ?
Mimie Mathy : Je souffre de la connerie humaine qui n'est pas capable de répartir les richesses de la vie pour que tout le monde en ait un petit peu. Cela m'énerve qu'on ne soit pas capable de résoudre les problèmes avec les réfugiés, ou d'aider des enfants malades...

Le Matin : Avez-vous déjà frôlé la mort ?
Mimie Mathy : J'ai eu un accident de voiture une fois. On est rentrés dans un arbre... (Elle fait une pause.) Mais c'était plus de peur que de mal. Je ne pense pas avoir échappé à la mort à ce moment-là. J'ai cru la frôler plusieurs fois en avion. Mais c'est ma trouille de l'altitude qui me joue des tours.

Le Matin : Croyez-vous en dieu ?
Mimie Mathy : S'il y a un Dieu, je pense qu'il est un peu sourd par moments.

Le Matin : Quel est votre péché mignon ?
Mimie Mathy : Le saucisson et un bon coup de blanc.

Le Matin : Trois objets que vous emmenez sur une île déserte ?
Mimie Mathy : Un écran pour regarder des films. Un cahier pour écrire. J'adore écrire. Même si tout le monde utilise son ordinateur de nos jours, je préfère le crayon. J'en profiterais pour rédiger un roman. Et une bonne réserve de bon vin blanc. (Rires.) Mon mari a des vignes en Provence et on commercialisera notre premier millésime l'année prochaine.

Le Matin : Pensez-vous que vous gagnez assez par rapport au travail que vous fournissez ?
Mimie Mathy : Trop. Mais à partir du moment où on me le donne, c'est que j'en rapporte beaucoup plus. Ce n'est pas moi qui décide de mon salaire. J'essaie d'aider aussi ceux autour de moi qui gagnent moins.

Le Matin : Qui sont vos vrais amis ?
Mimie Mathy : Un mélange de personnes que j'ai connues au lycée et du métier. Notre bande d'amis s'appelle «les déjantés». On a tous entre 60 et 65 ans. On se retrouve tous les étés dans ma maison du Sud pour partager de bons moments.

Le Matin : Que souhaitez-vous à vos pires ennemis ?
Mimie Mathy : D'avoir plein de boutons sur la gueule, d'être aphone et non-voyant. (Rires.)

Le Matin : Qui aimeriez-vous voir répondre à ce questionnaire ?
Mimie Mathy : Gilles Legardinier, l'écrivain avec qui j'ai coécrit mon dernier livre. 
 
Le Matin du 10/06/2017
Propos recueillis par Fabio Dell'Anna
Droit d'auteur de cette interview
 
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  Publié par Sophie R.

Tags : la vie de mimie

article 531 : « Je me dis qu’il va se passer des belles choses » 15/05/2017

 
Mimie Mathy : « Je me dis qu'il va se passer des belles choses »
 
On n'arrête plus Mimie Mathy ! Après une lourde opération du dos, la comédienne a repris le chemin des tournages et publie un livre d'entretiens. Rendez-vous près de Paris sur le plateau du 85e épisode de Joséphine.

Télé Star : Vous avez subi une opération délicate du dos au mois de janvier. Êtes–vous totalement rétablie ?
Mimie Mathy : Presque. Je vais de mieux en mieux, en tout cas. J'ai repris trois mois après l'opération, un peu plus vite que prévu, mais j'assume.

Télé Star : De quoi souffriez-vous ?
Mimie Mathy : D'une double arthrodèse. C'est une hernie discale compliquée. J'ai eu un élargissement du canal rachidien sur 30cm dans le dos. Ils m'ont consolidé tout ça. Cet été, je serai une gazelle qui court.

Télé Star : Vous publiez avec Gilles Legardinier un livre d'entretiens où vous évoquez tous les deux votre différence. Lui, son adoption, et vous, votre petite taille. Comment a-t-il réussi à vous convaincre ?
Mimie Mathy : J'avais une grande admiration pour l'écrivain qu'il est. Je l'ai dit plusieurs fois dans des émissions télé. Il m'a donc contactée et on s'est vite dit qu'on devrait se servir de nos deux parcours de vie pour donner de l'éspoir à ceux qui ont des bobos dans leur vie. Avec ce livre, j'espère aider ceux qui ne vont pas bien, sans aucune prétention.

Télé Star : Il était temps pour vous de faire passer ce message ?
Mimie Mathy : Oui. Je vais avoirs 60 ans. Jusqu'à 30 ans, j'ai bâti ma carrière, de 30 à 60 ans, je l'ai installée et j'ai construit ma vie personnelle. Là, je me dis qu'on peut faire un petit bilan. J'ai l'impression que c'est une troisième tranche de vie qui commence avec un dos tout neuf, avec une vie qui va bien. Je me dis qu'il va se passer des belles choses.

Télé Star : Finalement, vous n'avez pas tant souffert que cela de votre petite taille, justement !
Mimie Mathy : Non, je l'ai toujours dit. Mes parents ne s'attendaient pas à avoirs une Schtroumpfette d'1,32m mais ils m'ont donné de la force, de l'amour, de la confiance. Mon livre est un hommage à mes parents.

Télé Star : Le plus difficile a été l'adolescence, non ?
Mimie Mathy : Comme tout le monde, j'avais envie de rouler des pelles même aux plus moches dans le cinéma. Mais personne ne vous embrasse. On pleure ensuite un bon coup dans son lit mais ce n'est pas grave car ce ne sont que des tracas d'ado. Moi, c'est venu plus tard et ce fut très joli.

Télé Star : Le fameux premier petit copain, vous voulez dire ?
Mimie Mathy : A 20 ans, j'ai tout fait en même temps ! (Elle rit)

Télé Star : Vous évoquez en revanche le choix que vous avez fait de ne pas avoir d'enfant...
Mimie Mathy : Non, ne pas avoir d'enfant n'était pas un choix. J'ai juste rencontré mon mari à 45 ans. Je ne voulais pas faire une enfant toute seule. On s'est laissé une chance. Elle n'est pas venue. La vie est bien faire. Je ne sais pas si j'aurais eu la force de mettre au monde un enfant comme moi, non pas pour moi mais pas rapport à lui.

Télé Star : La série Joséphine, ange gardien va fêter ses 20 ans cette année. Savez-vous quand vous l'arrêterez ?
Mimie Mathy : Je ne me suis rien fixé. On va en faire moins cette année car TF1 a pléthore de séries à lancer. Cela me permettra de faire autre chose dont un épisode de Meurtres à... pour France 3. On tourne en septembre à Saint-Paul-de-Vence. Je joue une flic. Il était temps que je change de métier ! (Elle rit.)
 
Télé Star du 20 au 26 mai 2017
Propos recueillis par Nathalie Vigneau
Droit d'auteur de cette interview
 
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  Publié par Sophie R.

Tags : la vie de mimie

article 529 : « J’ai un homme fabuleux qui m’aime telle que je suis depuis quatorze ans » 03/05/2017

article 529 : « J’ai un homme fabuleux qui m’aime telle que je suis depuis quatorze ans »
 
Mimie Mathy : « J'ai un homme fabuleux qui m'aime
telle que je suis depuis quatorze ans »
 
Elle revient de loin. D'une enfance différente, racontée dans un livre à paraître le 11 mai. Et, plus récemment, d'un bloc opératoire où chaque geste a compté. Entretien avec une vraie battante.

Pour un peu, on s'attendrait à un « Madame est servie ! ». Petit tablier blanc noué sur une robe noire, Mimie Mathy nous reçoit en soubrette. Nous sommes dans le château de l'imitateur Yves Lecoq, à Villiers-le-Bâcle, dans l'Essonne, sur le tournage du 85eme épisode de Joséphine, ange gardien. L'action a été transposée en 1925. Ambiance très Downton Abbey. La comédienne semble heureuse d'être de retour au travail : il y a une semaine encore, elle se remettait dans un centre spécialisé de son opération du dos du 17 janvier dernier. Ce qui explique les béquilles à côté de son fauteuil. Mimie trotte très bien sans. Mais mieux vaut être prudent entre deux prises. La pétillante quinqa – bientôt sexagénaire – a profité de sa convalescence pour écrire avec l'auteur de best-sellers Gilles Legardinier « Vaut-il mieux être toute petite ou abandonné à la naissance ? » (éd. Belfond). De tout cela, elle nous parle à c½ur ouvert.

Gala : On a tout entendu sur votre opération. Grave, pas grave ?
Mimie Mathy : Disons qu'elle était lourde. Il valait mieux que le médecin n'ait pas la tremblote vu qu'il fallait bloquer les quatrième et cinquième vertèbres lombaires, dégager le chemin pour que la moelle épinière soit tranquille... Bref, ce n'était pas rien. On appelle ça une arthrodèse. Je la repoussais sans cesse, mais j'avais de plus en plus mal au dos. J'avais déjà subi deux interventions pour des hernies discales mais, là, j'ai été réopérée de tout ce qu'on avait déjà corrigé, jusqu'au milieu du dos. J'ai été ouverte de trente centimètres. Durant six heures d'anesthésie.

Gala : Y avait-il des risques ?
Mimie Mathy : Le chirurgien m'a assuré que non. Et puis l'anesthésiste qui m'avait endormie pour les deux précédentes opérations, et qui est devenue une amie, était là. J'étais en confiance. Après, on invite tout le monde allumer un cierge, à prier Vishnou, Bouddha...

Gala : Avez-vous craint de dépendre physiquement de votre mari ?
Mimie Mathy : Bien sûr que j'y ai pensé. Mais Benoist m'a dit : « Je serai toujours là. » Comme il sait que je serai toujours là pour lui. Nous sommes tous les deux suffisamment optimistes pour conjurer le pire.

Gala : Parce que votre mari est optimiste, lui aussi ?
Mimie Mathy : Encore plus que moi. C'est peut-être pour cela qu'il m'a épousée... Il y a douze ans déjà ! J'ai un homme fabuleux qui m'aime telle que je suis depuis quatorze ans, qui se fiche du qu'en-dira-ton, car il y en a forcément eu au départ, et qui fait l'unanimité parce qu'il a une sincérité et une foi dans la vie extraordinaires. Les gens voient bien qu'il n'est pas dépendant de moi. Benoist est heureux dans ses vignes. Il travaille on vin en biodynamie près de notre maison en Provence et me rejoint à Paris tous les week-ends.

Gala : Comment vous a-t-il soutenue ?
Mimie Mathy : En dissimulant son angoisse. Parce qu'il a eu très, très peur quand même. Il me l'a avoué après l'opération. Il a bien fait. Aujourd'hui, je n'ai mal nulle part, je fais juste attention à ne pas chuter.
 
article 529 : « J’ai un homme fabuleux qui m’aime telle que je suis depuis quatorze ans »
 

Gala : Dans votre livre, vous vous étonnez qu'on veuille toujours vous faire avouer vos moments de cafard, alors que ce n'est pas votre truc...
Mimie Mathy : J'ai parfois pleuré parce que je n'arrivais pas à rouler des pelles comme toutes mes copines au cinéma, mais je me disais : « Un jour, ça t'arrivera. » J'avais confiance. Je ne pouvais simplement pas tout avoir en même temps. Peut-être est-ce une forme d'inconscience folle, qui vient de cette force extraordinaire que m'ont donné mes parents.

Gala : Je regarde vos yeux bleus, votre maquillage : êtes-vous une séductrice ?
Mimie Mathy : On ne fait pas ce métier pour séduire la glace de sa salle de bains ! On a envie de plaire. Et puis, c'est une façon de dire : ne regardez pas ma taille, regardez mon sourire, mes yeux, vous oublierez peut-être le reste. On apprend à faire avec ce qu'on a. J'ai la chance d'avoir des yeux qui parlent et un beau sourire, alors...

Gala : Vous confiez dans votre livre que si vous aviez été enceinte d'un enfant comme vous, vous ne l'auriez pas gardé. Comme si votre vie n'était pas aussi facile que vous affirmez...
Mimie Mathy : Non, non, pas du tout. J'ai assumé ma différence parce que j'étais dans un milieu dit « normal » et que je ne pouvais en aucun cas en vouloir à mes parents : je suis le fruit du hasard. Mais est-ce qu'un enfant ne m'en aurait pas voulu de l'avoir mis consciemment au monde avec cette différence ? Qui plus est en ayant une mère déjà atteinte ? Je dis cela, mais qui sait, si, enceinte de trois mois, je ne l'aurais pas gardé malgré tout... La vie est bien faite : ce dilemme ne s'est pas présenté.

Gala : En épousant Benoist, vous êtes devenue belle-mère pour ses quatre enfants. Qu'ont-ils pensé quands ils ont su que leur père sortait avec Mimie Mathy ?
Mimie Mathy : Ils ont toujours été discrets. Ils ont vu que j'assumais ma différence, alors ils l'ont assumée eux aussi. Et puis, je les ai très vite mis dans ma poche. Parce qu'il y a quand même quelques avantages à avoir une belle-mère comme Mimie Mathy : venir sur les tournages, entrer dans les coulisses des Enfoirés, par exemple. (Rires) Enfin, ce n'est pas comme si j'étais actrice de porno, ils n'avaient pas à avoir honte. Sans compter que je m'entends bien avec leur mère et n'ai en rien été responsable de sa séparation d'avec Benoist. Ils étaient libres tous les deux.

Gala : Vous voilà bientôt de nouveau grand-mère...
Mimie Mathy : Oui, par procuration. Le quatrième petit-enfant arrive en juillet. Eliott et Raphaël ont respectivement deux mois et un mois, l'aînée, Jade, bientôt trois ans. Je suis gâteuse, mais pas autant que mon mari. Benoist est dingue de sa petite-fille. Il n'a qu'une envie, c'est l'emmener sur son tracteur. Oui, j'ai un homme exceptionnel. On croit que cela n'existe pas et puis...

Gala : Votre bonheur conjugal, c'est votre pied-de-nez au destin ?
Mimie Mathy : Aucun esprit de revanche chez moi : cela voudrait dire que je n'étais pas heureuse avant. C'est plus « regardez, j'y suis arrivée, alors que personne n'y croyait ». Mes copines me disent que je suis un espoir pour tout le monde.

Gala : C'est vrai que vous aviez droit au bonheur...
Mimie Mathy : Je me fais cette réflexion parfois : mesurer 1,32 mètre, cela n'est pas courant. J'ai payé pour les autres. Si tant est qu'on puisse voir les choses ainsi. J'ai encore la chance d'avoir mes parents qui ont quatre-vingt-cinq et quatre-vingt-six ans, mes frangines, mes neveux. Mes beaux-enfants vont bien... Je me dis que j'ai sans doute eu mon quota de difficultés, et que là, c'est un peu cool, c'est pas mal, alors profitons...

Gala : A la différence de Gilles Legardinier qui communique volontiers avec ceux qui, comme lui, ont été abandonnés, vous veillez à ne pas cultiver l'entre-soi ave des gens de petite taille...
Mimie Mathy : Oui. Je pense que c'est le meilleur moyen de s'enfermer dans un ghetto. Que vous soyez Noir, Juif, roux, handicapé, qu'importe, c'est une façon de dire : « Voyez, on n'est pas comme tout le monde ! » Mais personne n'est comme tout le monde. C'est ce que j'apprends à Jade, ma petite-fille. « Mamimie, t'es petite », m'a-t-elle lancé l'autre jour. Je lui ai répondu : « Oui, et alors ? C'est rigolo ! Regarde, papy, il est grand, on est différents. Heureusement, non ? Sinon, qu'est-ce qu'on s'embêterait. » Chez nous, on ne s'embête jamais.
 
Gala n°1247 du 3 mai 2017
Propos recueillis par Maryvonne Ollivry
Photographe : Manuelle Toussaint
Droit d'auteur de cette interview
 
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  Publié par Sophie R.

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article 527 : Mimie Mathy : « Je revis ! » 03/04/2017

article 527 : Mimie Mathy : « Je revis ! »

Mimie Mathy : « Je revis ! »
 
De retour dans « Joséphine, ange gardien » ce lundi soir sur TF1, la comédienne revient sur sa lourde opération de la colonne vertébrale en janvier dernier. « Aujourd'hui, je suis une vraie jeune fille et je repars pour vingt ans ! », nous confie-t-elle.
 
Elle nous parle au téléphone ce jeudi dernier à l'heure du petit déjeuner, juste avant d'aller faire une séance de piscine dans son centre de rééducation. Disponible, positive et toujours pleine d'humour, Mimie Mathy, 59 ans, le dit elle-même : après deux mois de convalescence suite à une opération du dos le 17 janvier dernier, elle renaît. Ce lundi soir, ses fans la retrouveront dans un épisode inédit de « Joséphine, ange gardien » (TF1, 20h55) où son miraculeux personnage viendra aider à une mère de famille atteinte d'un cancer du sein (Ingrid Chauvin). Enjouée à l'idée de reprendre les tournages de la série de la Une, la comédienne se confie.
 
Le Parisien : Comment allez-vous ?
Mimie Mathy : Je vais très bien. J'ai subi une opération de la colonne vertébrale il y a deux mois et elle s'est bien passée. J'avais évoqué une hernie discale pour n'affoler personne. Mais c'était plus sérieux : j'ai eu une arthrodèse, un élargissement du canal rachidien. L'opération a duré six heures et j'ai une cicatrice de 30 cm ! J'ai eu la chance de tomber sur une équipe médicale impeccable et un chirurgien virtuose. Il y avait du boulot dans les fondations un peu branlantes. Aujourd'hui, je suis une vraie jeune fille et je repars pour vingt ans !
 
Le Parisien : Vous souffriez beaucoup avant l'intervention ?
Mimie Mathy : Je souffrais terriblement depuis plus d'un an. J'avais de gros problèmes de dos liés un peu à ma taille. J'ai enchaîné mon spectacle, les tournages. Or, j'étais totalement comprimée au niveau de la moelle épinière, j'avais mal quand je marchais. On le voit dans « Joséphine » ce soir : je boîte car j'ai mal. Il était temps de prendre soin de moi. Maintenant, je revis.
 
Le Parisien : Avez-vous eu peur ?
Mimie Mathy : Oui. On a la trouille dès qu'il s'agit d'intervenir près de la moelle épinière. Il y a toujours un risque.
 
Le Parisien : Comment s'est passée la rééducation ?
Mimie Mathy : J'étais dans un centre avec des soignants exceptionnels. Au début, on a l'impression qu'on ne remarchera jamais comme avant, on apprend à se laisser prendre en main. Quand on parle de diminuer les budgets, je ne suis pas d'accord car ces équipes médicales bossent 24 heures sur 24 et se dévouent corps et âme. Quant à moi, il fallait que je prenne le temps...J'ai fait une cure de séries : « The Crown », « Breaking Bad », « Mr Selfridge », « Downtown Abbey », « Poldark »...Le soir, je regardais les fictions françaises : « Louise », « Les Témoins ».
 
Le Parisien : Vous avez enregistré vendredi « Le divan » de Marc-Olivier Fogiel. Au-delà, qu'allez-vous faire désormais ?
Mimie Mathy : Je vais déjà pouvoir vivre sans avoir mal et cela change tout. Là, je vais essayer des costumes, travailler les prochains épisodes de « Joséphine ». Et surtout retrouver mon mari et dormir dans un grand lit ! Je reprends le tournage de « Joséphine » le 17 avril avec le numéro 85 aux côtés d'Isabelle Renauld. Je suis d'attaque et ils vont prendre soin de moi. « Joséphine », ce n'est pas « James Bond » : je ne vais pas sauter d'une voiture ! Les cascades, ce sera pour le 100 eme épisode ! J'enchaînerai en juin avec un autre inédit. Après, on verra...Je vais pouvoir faire des voyages en visitant au lieu de me poser sur une plage.
 

article 527 : Mimie Mathy : « Je revis ! »


Le Parisien : Le 11 mai sortira votre livre « Vaut-il mieux être toute petite ou abandonné à la naissance ? » écrit avec l'auteur Gilles Legardinier. De quoi parle-t-il ?
Mimie Mathy : J'ai découvert les bouquins de Gilles Legardinier. Lui m'avait vue en parler dans l'émission « Thé ou café » et il a voulu me rencontrer. On a sympathisé. Il a aussi un parcours atypique car il a été abandonné à un mois devant un institut. A l'heure où tout le monde se pose des questions sur son avenir, où tout va mal, on veut montrer qu'on peut s'en sortir même quand on a été abandonné à la naissance et qu'on mesure 1 m32. On va filer la pêche à tout le monde après les élections !
 
Le Parisien : Avez-vous suivi la campagne ?
Mimie Mathy : Oui. Je suis l'actualité en permanence. Cela fait très peur...Quand on entend que les jeunes qui voteront pour la première fois ne savent pas pour qui et que beaucoup sont attirés par l'extrême droite, c'est grave.
 
Le Parisien : Vous parlerez aussi de ce sujet dans votre livre ?
Mimie Mathy : On y parle du mal être ambiant. Le but est de montrer que chacun peut trouver son équilibre personnel avec ce qu'il est. C'est un dialogue à bâton rompu où l'on aborde tous les sujets : la différence, la personnalité, l'amour, les questions que les gens peuvent se poser...Beaucoup ont du mal à croire que j'ai eu une enfance heureuse, que je rigolais comme les autres...J'ai la chance d'avoir des parents formidables. Je leur dois ma force actuelle. Quand ils donnent de vraies fondations à leur enfant, cela aide dans tout. Il ne faut pas qu'ils démissionnent !
 
Le Parisien : Regrettez-vous de ne pas avoir été maman ?
Mimie Mathy : J'ai eu la chance de rencontrer mon mari qui avait déjà quatre enfants alors âgés de 7 à 16 ans. Je suis devenue maman par procuration et même une grand-mère gâteuse avec grand bonheur. Je n'ai aucune frustration.
 
Le Parisien : Vous retrouvera-t-on dans les « Enfoirés » l'an prochain ?
Mimie Mathy : Bien sûr. Ne pas y être cette année était un déchirement ! Mes copains me téléphonaient ou m'envoyaient des photos et des vidéos qui m'ont fait beaucoup de bien. L'émission était formidable. Il faut que cela perdure. On n'a pas le choix...
 
Le Parisien : Serez-vous dans la saison 3 de la série « Dix pour cent » (France 2) ?
Mimie Mathy : Dominique Besnehard (ndlr : qui a inspiré et produit la série) l'a annoncé. Nous nous en étions parlé. Je ne sais pas si cela se concrétisera mais j'adorerai ! Il y a du fond et on s'attache à ces « agents » qui servent de fil rouge.
 
Le Parisien
Propos recueillis par Carine Didier et Olivier Corsan
Droit d'auteur de cette interview
 
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article 516 : "Dès le départ, j’ai su que j’étais différente" 01/12/2016

article 516 : "Dès le départ, j’ai su que j’étais différente"
 
Mimie Mathy : "Dès le départ, j'ai su que j'étais différente"
 
Cela fera vingt ans l'année prochaine que Mimie Mathy incarne l'ange gardien le plus célèbre du petit écran, Joséphine. Une longévité que l'actrice n'aurait jamais imaginée il y a deux décennies. "On peut être fier de notre parcours avec Joséphine Ange Gardien, déclare Mimie Mathy. Plus les années passent, plus on essaye de faire mieux, de traiter les sujets à fond et de la manière la plus efficace possible." La comédienne qui passera le cap de la soixantaine en juillet prochain se demande cependant jusqu'à quand la série continuera à exister : "Je ne sais pas si ça durera encore 20 ans parce que je ne serai peut-être plus là. Je ne sais pas si on me remplacera ou pas. Si quelqu'un d'autre reprend le rôle de l'ange gardien, il devra changer de nom alors."
 
DH.be : En tout cas, jusqu'ici vous ne vous en lassez pas...
Mimie Mathy : "Pas du tout ! Je m'amuse toujours autant. C'est une série à part où il n'y a pas de décor ou d'acteurs récurrents à part moi. C'est toujours une aventure différente. On a d'ailleurs de beaux sujets pour l'année prochaine."

DH.be : Quel a été votre moteur pendant toutes ces années ?
Mimie Mathy : "La passion pour mon métier ! Je fais un métier où rien n'est jamais acquis. On peut tout avoir sauf la grosse tête parce qu'à chaque fois, on se remet en danger et en question. Tout peut s'arrêter du jour au lendemain.. Moi, je touche du bois, ça fait 35 ans que ça dure..."

DH.be : Plusieurs de vos proches ont pris la parole dans le documentaire "Ma vie en super 8". Lequel d'entre eux vous a le plus bouleversé ?
Mimie Mathy : "Celui d'un de mes beaux-fils. Ça m'a fait plaisir parce que j'ai toujours respecté la volonté de mes quatre beaux-enfants de rester à l'écart des médias. Le fait qu'il ait témoigné me touche donc beaucoup..."
article 516 : "Dès le départ, j’ai su que j’étais différente"

DH.be : Vous êtes également grand-mère depuis un peu plus de deux ans. Quelle genre de mamy êtes-vous ?
Mimie Mathy : "Une mamy-gâteau ! J'essaye de transmettre, comme avec mes beaux-enfants, toutes mes valeurs. Je pense qu'on n'a pas trop mal réussi entre leur maman, leur papa et moi. On a réussi à les rendre forts pour affronter la vie. Je serai encore trois fois grand-mère l'année prochaine d'ailleurs !"

DH.be : Félicitations ! Vous, quel souvenir gardez-vous de votre enfance ?
Mimie Mathy : "Que des bons souvenirs. Si je suis aussi forte, c'est grâce à tout ce que mes parents m'ont donné. Ils ne m'ont jamais caché ce que j'étais et m'ont appris à faire avec. Dès le départ, j'ai su que j'étais différente. Je l'ai donc tout de suite accepté grâce à l'intelligence de mes parents."

DH.be : Que pensez-vous des gens comme Cyril Hanouna ou encore Stéphane Guillon qui se moquent de votre taille ?
Mimie Mathy : "Pour avoir la sensation d'avoir du talent, certains ont besoin de taper sur les autres. Si c'est quelque chose de très méchant, je réagis. C'est ce que j'ai fait avec Cyril Hanouna. Depuis, on s'est expliqué. Si ça fait rire Stéphane Guillon de dire que je suis compressée et s'il a besoin de ça pour avoir la sensation d'avoir du talent, tant mieux pour lui ou tant pis pour lui. Ce n'est pas si grave que ça."
 
"Je ne reviendrai peut-être pas sur scène toute seule"
 
"Je suis contente d'avoir d'autres propositions que Joséphine, ange gardien", confie Mimie Mathy qui tient à préciser que son rôle dans la série à succès ne lui a jamais mis de barrière pour aborder un autre rôle. "Ça n'a jamais été un frein pour moi, mais c'est vrai que ça m'a beaucoup occupée. S'il y a de jolies choses qui se présentent, j'essayerai de faire au mieux pour combiner." La comédienne nous l'avoue d'ailleurs : elle a bel et bien des projets sur le feu. "Je ne peux pas encore trop en parler puisque rien n'est encore signé. Par contre, je peux vous dire que je ne reviendrai peut-être pas sur scène toute seule. J'ai des propositions et des idées. Je prends le temps pour cogiter à ça", confie Mimie Mathy qui, depuis 21 ans, fait partie de la troupe des Enfoirés. "C'est énormément de boulot mais ça apporte de l'argent aux Restos et c'est ce qui est le plus important. Les médias disent souvent que l'on ne s'entend pas au sein de la troupe. Je peux vous dire que c'est faux ! On s'entend bien et on ne fait plus attention à ce qu'il se dit." Concernant le remplaçant potentiel de Jean-Jacques Goldman à la tête des Enfoirés, Mimie Mathy se veut catégorique : "Personne ne remplace Jean-Jacques. C'est un remplacement collégial."


DH.be
Photographe : Coadic Guirec 
 
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article 512 : Les passions de Mimie Mathy 18/10/2016

article 512 : Les passions de Mimie Mathy

Les passions cachées de Mimie Mathy
 
Télé 7 jours : Chanter toute la journée
Mimie Mathy : Je suis dingue de chansons françaises, au grand désespoir de mes copains, les Enfoirés, qui me reprochent souvent de ne rien connaître d'autre. Toutes celles dites ringardes, des années 70-80, je les connais sur le bout des doigts. C'est une tradition chez nous : aucun repas de famille ne peut se terminer sans un petit couplet. Je pousse la chansonnette en permanence et ça fait bien rire mon mari (Benoist Gérard). Il comprend de suite si je suis de bonne humeur ou si je me suis levée du pied gauche.

Télé 7 jours : Buller sous les cocotiers
Mimie Mathy : Rien de tel que de ne rien faire sur le sable au bout du monde, avec mon mari et la mer à perte de vue. Du soleil, et quand même un peu d'ombre, j'adore ! Quel bonheur de se baigner dans une eau cristalline et recharger les batteries et d'évacuer la fatigue. Mon coup de c½ur, c'est la Thaïlande. A la fois pour ses plages, sa populations accueillante et sa cuisine pimentée, dont je raffole.

Télé 7 jours : Etre seule aux fourneaux
Mimie Mathy : Avec un mari cuisinier, il est très rare que je passe derrière les fourneaux. Mais cela m'arrive. Et hors de question d'être épaulée ! D'ailleurs, je lui interdits l'accès à la cuisine à ce moment-là. J'aime chercher des recettes sur Internet et je me plais à concocter des petits plats exotiques. La cuisine thaïe, de préférence. D'ailleurs, mon b½uf au lait de coco fait saliver tous mes amis !

Télé 7 jours : Fan de vieux bougeoirs
Mimie Mathy : J'ai longtemps collectionné les théières. Mais, après en avoir accumulé plus d'une centaine, je m'en suis débarrassé... Aujourd'hui, à chacune de mes balades dans les brocantes, je chine les bougeoirs à remontoir en cuivre, avec coupelle. J'aime les objets qui ont vécu. Et l'idée qu'ils aient pu appartenir à quelqu'un me fascine.
article 512 : Les passions de Mimie Mathy

Télé 7 jours : Dingue de roman policiers
Mimie Mathy : C'est à l'adolescence, en dévorant tous les romans de Mary Higgins Clark, la reine du suspense, que j'ai pris goût au genre. J'adore toutes les bonnes intrigues policières, celles qui vous emmènent quelque part et vous titillent... jusqu'au dénouement ! D'ailleurs, en ce moment, je suis plongée dans Le premier miracle (éditions Flammarion), le nouveau thriller de Gilles Legardinier. Je me régale tellement : cette histoire est vraiment passionnante !

Télé 7 jours : Mon actu ...
Mimie Mathy : J'ai repris les tournages de Joséphine ange gardien. Je viens de terminer un épisode avec Ingrid Chauvin : elle joue une femme qui apprend qu'elle souffre d'un cancer du sein. Joséphine va l'aider à affronter sa maladie, en commençant par lui conseiller de l'annoncer à sa famille.

Mes plus beaux souvenirs

Télé 7 jours : D'enfance ...
Mimie Mathy : Chaque été, on partait en pleine nuit de Lyon, en 4L, pour rejoindre Seignosse. Papa et maman enlevaient la banquette arrière et installaient des matelas pour que l'on dorme, mes s½urs et moi. Au petit matin, on arrivait dans les Landes avec le sourire.

Télé 7 jours : De tournage ...
Mimie Mathy : Jouer dans la comédie belge de Chris Vander Stappen Que faisaient les femmes pendant que l'homme marchait sur la lune ? (2001). C'est le seul film que j'ai tourné pour le cinéma, mais qu'elle fierté de donner la réplique à Tsilla Chelton, Marie Bunel et Hélène Vincent !

Télé 7 jours : De couple...
Mimie Mathy : Outre mon mariage, en 2005, la naissance de ma petite-fille Jade, en 2014, fut un moment extraordinaire. Je suis grand-mère par procuration (son mari a eu quatre enfants). Je suis devenue gâteuse et ça ne fait que commencer : il y en a deux autres en route.
                                                                                                       
 
Télé 7 jours du 22 au 28 octobre 2016
Propos recueillis par C. Dewanckèle
Photographe : Manuelle Toussaint
Droit d'auteur du texte

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article 503 : Le roman-photo de Mimie Mathy 02/08/2016

article 503 : Le roman-photo de Mimie Mathy
 
Le roman-photo de Mimie Mathy
 
L'actrice de « Joséphine, ange gardien » a toujours cru en sa bonne étoile, pour briller sur scène et au petit écran. Différence, ressemblance : avec elle, toutes les frontières s'effacent, l'horizon se dégage.

C'est l'ange gardien préféré des Français, la fée des enfants. Mimie Mathy est une figure du petit écran depuis près de trente-cinq ans, depuis « le Théâtre de Bouvard », l'émission dans laquelle le pays la découvre en 1982. A 59 ans, elle jouit d'une immense popularité, de « Joséphine, ange gardien » sur TF1 aux Restos du c½ur. La comédienne met aussi sa notoriété au service de l'Unicef. Sa carrière, en elle-même, est un signe aux personnes différentes, la preuve qu'il est possible de rêver... C'est ce qu'elle explique à l'ombre d'un arbre dans le Ve arrondissement de Paris. La comédienne y commente pour nous quelques images du roman-photo de sa vie entre deux scènes du 82e épisode de la série, un opus intitulé « La vie est belle ».

Le Parisien : 1962. « ENVIE D'ÊTRE PLUS HAUTE QUE LES AUTRES »
Mimie Mathy : « Je dois avoir 5 ans, c'est une photo que j'adore parce qu'elle est représentative de l'enfance, de mon enfance. Les parcours se font en fonction de ce qu'on vous a apporté et de tout l'amour qu'on a reçu pendant cette période. Mes parents m'ont appris à faire comprendre ma différence et m'ont donné une force et un optimisme extrêmes en me disant que le monde était fait de plein de gens différents, et que si je voulais vraiment quelque chose, il fallait m'en donner les moyens. J'en ai construit, des rêves, ils en ont eu, des trouilles monumentales... Quand on mesure 1,32 m et qu'on dit qu'on veut être une artiste... Mais ils m'ont dit OK, fais-le, donne-toi les moyens et fais-toi respecter. J'avais cet optimisme transmis par mes parents, je voulais faire ce métier comme Shirley MacLaine, alors j'ai foncé. Bon, à cette époque je voulais être institutrice, mais c'était déjà sur une scène, je me suis dit il n'y a pas assez de public et j'ai fait autre chose... Je ne voulais pas être derrière, j'avais envie d'être un peu plus haute que les autres. »

Le Parisien : 1993. LES FILLES, TIERCÉ GAGNANT
Mimie Mathy : « On s'est rencontrées chez Bouvard en 1983. Un jour on a fait un truc toutes les trois, Michèle (Bernier), Isabelle (de Botton) et moi. Ça a été un carton ! Sans qu'on s'en rende compte, le trio était né, on était complémentaires au niveau de l'écriture et de l'humour, ce trio existera à vie... Quand on se retrouve, c'est comme si on s'était quittées une heure avant. Ça me fait rire, cette tenue, je ne m'en souviens absolument pas... Ça a été une aventure magnifique, avec un respect de nos trois personnalités, ça a donné deux spectacles, Existe en trois tailles (1988-1990), et le Gros N'avion (1991). Les opportunités et les envies de faire autre chose ont séparé nos chemins, mais on s'est retrouvées pour deux téléfilms et il n'est pas exclu qu'on se retrouve encore, on en a très envie. »

Le Parisien : 1995. FUGAIN, LE GRAND FRÈRE
Mimie Mathy : « Mes parents ont été la base, ensuite j'ai rencontré des gens qui m'ont emmenée sur le même chemin. Quand j'ai rencontré Michel Fugain pour intégrer son atelier de comédie musicale à Nice, je lui ai dit : Vous allez vous moquer de moi, mais je voudrais faire ce métier. Il m'a dit : OK, je te prends, mais pas comme la petite, faut pas qu'on te prenne en pitié, faut que tout le monde se dise, punaise, pourquoi je ne suis pas comme elle ? Et il a pris le relais de mes parents en me disant Tu es comme tu es mais alors sois grande. Là, c'est pendant le premier show que j'ai fait, Amimicalement... Je me suis fait plaisir, j'ai chanté avec Bécaud, Fugain... Tu commences petite élève de l'atelier Fugain où tu te fais engueuler, et puis tu te retrouves à chanter Chaque jour de plus en duo avec lui dans un show qui t'est consacré, c'est la réalisation d'un rêve... Mais la vie il faut la rêver. »

Le Parisien : 1997. LE PREMIER « JOSÉPHINE »
Mimie Mathy : « J'avais fait deux cartons sur Antenne 2 avec la Nounou et la Nana, mais la chaîne n'a pas donné suite... Quand TF1 est venu me proposer Joséphine en 1997, j'ai dit : Tiens, pourquoi pas ? Un ange gardien, ça correspondait plus à la Deux dans l'esprit... Mais ça a cartonné. Et ça va faire vingt ans l'année prochaine... Joséphine, c'est un peu mon ange gardien à moi. Sur cette photo, je suis sur une gargouille du Sacré-C½ur pour le premier épisode. Il fallait ensuite redescendre avec une échelle de pompier, mais elle n'arrivait pas jusqu'en haut et était sans appui. Avec le vent, ça tanguait beaucoup, j'ai vécu l'une des pires angoisses de ma vie, je pensais que le camion allait basculer... Joséphine a donné une image positive de la différence. Je comprends qu'on puisse ne pas aimer, ça se termine toujours bien, c'est cucul la praline pour certains, mais je pense que c'est surtout quelque chose dont les gens ont besoin en ce moment. »

Le Parisien : 2001. ANNIE GIRARDOT, UN MODÈLE
Mimie Mathy : « C'est une grande dame. Quand on veut devenir comédien, on a des modèles. Annie Girardot en était un pour moi. J'ai eu la chance de la rencontrer les dix dernières années de sa vie, avant qu'elle soit malade et qu'elle perde vraiment la tête, c'était une femme fascinante, humainement, elle a un tel parcours, elle a vécu ses passions, ses excès... La rencontrer et partager certains moments avec elle a été une grande chance, j'espère qu'elle restera longtemps dans la mémoire collective du cinéma. Je suis très fière de cette photo. C'était après sa générale de Madame Marguerite à la Gaîté Montparnasse, ce texte je l'ai travaillé à l'atelier Fugain. Un jour je la jouerai. »
article 503 : Le roman-photo de Mimie Mathy
 
Le Parisien : 2005. LE MARIAGE AVEC BENOIST
Mimie Mathy : « C'est là que je me dis qu'il doit y avoir des anges gardiens quelque part... Dans mon avant-dernier spectacle, je faisais monter quelqu'un tous les soirs sur scène. Au bout de 160 représentations, j'ai fait monter un monsieur, et il s'est passé quelque chose... On s'est revus dans les coulisses, trois semaines après, et on ne s'est plus quittés. Ça a été un coup de foudre sur scène, toute mon équipe s'est rendu compte qu'il se passait quelque chose... Benoist est devenu mon mari le 27 août 2005. Ce jour-là, moi, la petite Lyonnaise différente, j'avais pour témoins Johnny Hallyday, Liane Foly, Muriel Robin, mon assistante Marie qui m'a récupéré les coordonnées de Benoist le lendemain de notre rencontre, et mon producteur, Jean-Claude Camus. »

2010. AVEC L'UNICEF AU CAMBODGE
« C'est chouette de se servir de sa petite notoriété pour aller mettre une goutte d'eau de plus dans l'océan de tous ceux qui n'ont rien ou beaucoup moins que nous. L'une de mes modèles, Audrey Hepburn, a été jusqu'à sa mort ambassadrice internationale. J'ai été touchée qu'on me propose de le devenir à mon tour et j'ai accepté tout de suite. Ça m'a permis de vivre des rencontres extraordinaires et des moments de partage intenses, au Burkina Faso et au Cambodge, après lesquels on relativise beaucoup de choses. On est tous les anges gardiens des uns et des autres, chacun peut aider quelqu'un autour de lui... Il suffirait de pas grand-chose pour que ça aille mieux. »

Le Parisien : 2013. PHILIPPE BOUVARD, LE TROISIÈME HOMME
Mimie Mathy : « Philippe Bouvard, c'est le troisième homme de ma vie après mon père et Fugain. Il y en avait eu un autre, qui m'avait mise en scène au Café de la Gare après l'atelier Fugain, Jean-Claude Martin. Bouvard est arrivé à ce moment avec cette émission, le Théâtre de Bouvard, grâce à laquelle on a pu toucher jusqu'à 10 millions de téléspectateurs sur Antenne 2. A cette époque, j'ai arrêté de prendre le métro et c'est la première fois que j'ai payé des impôts. Bouvard m'a prise comme j'étais et m'a surtout permis de rencontrer mes deux amies pour la vie, Isabelle de Botton et Michèle Bernier... Il nous a offert un tremplin magnifique, je l'aime pour toute la vie. Mais je crois qu'il m'aime parce que je suis plus petite que lui et la seule sur qui il est obligé de se pencher pour l'embrasser. »

Le Parisien : 2013. « JE RACONTE MA VIE DE PETITE BONNE FEMME »
Mimie Mathy : « C'est un besoin énorme, les planches, ce contact avec le public. La télé, c'est bien, mais on ne ressent pas grand-chose. Je (re)papote avec vous, c'est peut-être le spectacle le plus personnel, j'y racontais ma vie de petite bonne femme, ma différence, mes parents qui m'avaient emmenée à Lourdes, la rencontre avec mon mari, le fait d'être belle-mère. Beaucoup de gens se sont reconnus, ma vie est finalement comme celles de beaucoup de femmes aujourd'hui, on se marie plus tard, on se reconstruit une famille recomposée... Maintenant, j'ai envie d'une vraie pièce, de partager. J'aimerais bien qu'on pense à moi, mais si on ne pense pas à moi, je ferai comme d'habitude, j'écrirai... »

Le Parisien : 2015. LES ENFOIRÉS, « BONHEUR TOTAL, BOULOT ÉNORME »
Mimie Mathy : « On a beau se faire attaquer de plus en plus chaque année, on fait à peu près 20 % des réserves des Restos, franchement... Ça sert une bonne cause, on va continuer à le faire, tant pis pour nos détracteurs. Humainement, c'est une aventure géniale. J'y participe depuis 1994, c'est comme si on avait grandi tous ensemble, on a vu les enfants naître, les couples se faire et se défaire, et chaque année on se retrouve avec un bonheur total. C'est un boulot énorme, on bosse jusqu'à 3 heures du matin tous les jours avant d'attaquer un spectacle dont on n'a pas répété la moitié des choses. »

Le Parisien : 2015. LA LÉGION D'HONNEUR « POUR FAIRE PLAISIR À MES PARENTS »
Mimie Mathy : « C'est Line Renaud qui m'a décorée, c'est ma deuxième maman, on s'est rencontrées quand elle débutait le Sidaction, j'avais un copain très malade, on s'est parlé, elle est entrée dans ma vie et moi dans la sienne. Il y a mes parents, mes deux s½urs, Marie et Frédérique, un de mes enfants avec sa fiancée... L'amitié, l'amour, la famille, une partie des gens que j'aime était là. Je ne peux pas avancer toute seule. Est-ce que je mérite cette Légion d'honneur ? Beaucoup la méritent plus, mais j'ai accepté pour faire plaisir à mes parents. Mon papa a dit : La Légion d'honneur, c'est fou, et il s'est mis à pleurer. J'ai dit oui pour leur faire cette joie, à eux qui ont eu si peur pour moi... Je me dis qu'elle récompense le fait que j'ai aidé à changer le regard sur la différence, aidé aussi ceux qui pensaient ne pas y arriver et qui ont pu se dire : Si elle y arrive, on devrait s'en sortir... Je suis très fière que mes parents aient pu vivre ça. C'est tellement génial de les bichonner sur la fin de leur vie, d'être là le plus possible et leur rendre ce qu'ils m'ont donné. »
 
Le Parisien le 2 août 2016
Propos recueillis par Sylvain Merle
LP/Olivier Corsan
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article 496 : "Il faut toujours rêver sa vie" 24/06/2016

article 496 : "Il faut toujours rêver sa vie"

Mimie Mathy : Il faut toujours rêver sa vie
 
L'héroïne de la série mythique de TF1 rassemble à chaque épisode six millions de téléspectateurs juste en claquant des doigts. Pas seulement ! Sa bienveillance, son sourire et sa générosité, des qualités propres au signe du Cancer, séduisent. En exclusivité pour Horoscope, la comédienne se confie sur ses croyances, sa foi en l'homme et son goût pour les arts divinatoires.
 
Horoscope : Alors Mimie, pas trop fatiguée de régler les problèmes de tout le monde grâce à un don magique ?
Mimie Mathy : Ah non, pas du tout ! C'est une série à part, avec un univers, des partenaires et des camarades de jeu à chaque fois différents. C'est très enrichissant, et je n'ai aucune lassitude. Et puis, on est loin de « Ma sorcière bien-aimée », très gaguesque. Joséphine passe par la psychologie. Têtue, obstinée face à un vrai problème de fond à régler, elle veut toujours emmener les autres vers le bonheur et la route à choisir. Je ne suis pas Mary Poppins ! Même si la magie est présente, elle reste humaine avant tout.
 
Horoscope : Etes-vous dans la vraie vie, très protectrice, comme le sont les gens du signe du Cancer ?
Mimie Mathy : Je pense être attentive aux autres, oui. Me comporter en ange gardien et réciproquement. Un besoin d'échange qui m'est nécessaire dans les deux sens. Car si l'on donne, on reçoit.
 
Horoscope : Est-ce le résultat d'avoir grandi dans une famille bienveillante ?
Mimie Mathy : Tout à fait. J'ai deux s½urs et une famille de taille complétement normale. J'ai eu la chance d'avoir des parents intelligents qui ne m'ont pas surcouvée. Me montrer le monde tel qu'il était, composé de gens tous différents, m'a fait comprendre que j'avais une place aussi.
 
Horoscope : Le paranormal vous attire-t-il et de quelle manière ?
Mimie Mathy : J'avais une tendance à y croire lorsque j'étais jeune. A l'Atelier Fugain, on faisait tourner les tables, on posait des questions débiles... Jusqu'à ce que personne qui s'y connaissait m'ait conseillé d'arrêter, car nous sommes entourés d'esprits. Reste à savoir bien maîtriser les bienveillants parmi ceux que l'on appelle... Comme je suis très trouillarde, je préfère m'abstenir !
 
Horoscope : Comment ne pas vous demander si vous croyez aux anges gardiens ?
Mimie Mathy : Joséphine fait partie de mes anges gardiens ! J'aurais plus tendance à croire en eux qu'en un Dieux... pour qui on se bat beaucoup depuis des siècles.
 
Horoscope : Connaissez-vous le vôtre, est-ce Raphaël ou l'archange Gabriel ?
Mimie Mathy : J'avoue que je n'ai pas cherché à savoir. Mes anges gardiens sont les gens qui m'entourent et que j'ai choisis. Ou bien que l'on m'a donnés ! Mais j'en ai sûrement un qui a fait que je réussisse dans le métier que j'aime, que je tienne debout, alors qu'à ma naissance le diagnostic était « elle ne marchera jamais ». Un ange gardien est certainement derrière tout cela.
 
Horoscope : Etes-vous croyante ?
Mimie Mathy : Je crois en l'homme, déjà ! Je crois en Dieu, mais sans pratiquer tous les dimanches. Même si j'adore entrer dans les églises et parler en tête à tête avec je ne sais pas vraiment qui.
 
Horoscope : Dans la série ou dans la vie personnelle, vous êtes-vous sentie protégée par des anges ?
Mimie Mathy : Ma rencontre avec mon mari, un vrai miracle ! J'étais en tournée pour mon spectacle dans les Cotes-d'Armor. C'était le 22 avril 2003, il y a treize ans. La date, à Saint-Brieuc, avait été deux fois annulée, et une troisième vraiment parachutée au dernier moment ! Comment ne pas croire qu'un bon ange a fait que, ce soir-là Benoist, après avoir aidé un copain restaurateur à cuisiner pour toute mon équipe, est venu me voir sur scène, s'est installé en bout de rangée et a été choisi par moi totalement au hasard pour participer à un de mes sketchs ?
[Coup de foudre réciproque ! Benoist Gérard, cuisinier, père de 4 enfants, du haut de son 1,86 m épousera la comédienne deux ans plus tard, en 2005.]
 
Horoscope : Les qualités du signe astrologique du Cancer, réputé rêveur, romantique, imaginatif, idéaliste avec un tempérament bien trempé, c'est vous ?
Mimie Mathy : Je me reconnais bien ainsi. Très romantique, sensible aux attentions, à la galanterie, très fleur bleue. Pleurant devant un joli film. Trop sensible par moments, c'est presque un défaut, mais on ne se refait pas à mon âge, alors je fais avec ! Rêveuse ? Oui. Je crois qu'il faut toujours rêver sa vie mais en restant concrète. Comme rien ne se réalise tout seul, je mets tout en ½uvre pour obtenir ce que je souhaite avant de passer à un autre rêve.

article 496 : "Il faut toujours rêver sa vie"

Horoscope : Votre caractère ?
Mimie Mathy : Bien trempé, c'est vrai ! Trop parfois au goût de mon mari [rires] ! En fait, je me reconnais dans une personne qui sait ce qu'elle veut. Une femme de tête, incapable de se laisser mener par le bout du nez. Cela présente des avantages et des inconvénients. Mais je ne suis ni soupe au lait, ni rancunière. Et si je pète un câble, je suis la première à m'excuser.
 
Horoscope : Ce signe est aussi connu pour son côté créatif...
Mimie Mathy : Oui, bien sûr. Ce qui ne veut pas dire que tous les Cancer sont des artistes. Mais c'est un des traits de mon signe. J'aime apporter dans chaque épisode de Joséphine ma signature. Ainsi, à partir d'une page plate à la lecture, je booste le scénario avec mes idées. Il est vrai qu'après quatre-vingts épisodes, j'ai acquis une certaine expérience.
 
Horoscope : La femme Cancer, on la dit optimiste, très féminine...
Mimie Mathy : La féminité est importance à tous les niveaux et pas seulement dans la coquetterie ! Le fait de se laisser accompagner par un homme me ravit. Qu'il m'offre des fleurs me séduit. Je me sens féminine et j'adore toujours prendre des décisions. Je me soigne, avec le temps, j'ai fait beaucoup de progrès. Il est vrai que rester célibataire durant vingt ans rend difficile le fait de déléguer. Ajouter qu'avoir été petite ne m'a pas vraiment laissé le choix : si je voulais m'en sortir, il fallait qu'on m'entende.
 
Horoscope : Le Cancer peut-il rentrer dans sa carapace de crabe, le porte-étendard du signe ?
Mimie Mathy : Complètement ! Si je ne suis pas bien, je suis capable de me mettre dans mon coin. La solitude ne me fait absolument pas peur. J'aime partager, tout en appréciant des moments personnels. J'avoue ne plus me forcer à fréquenter des endroits ou des gens avec lesquels je n'ai pas envie d'être Cette vie est très courte, on ne sait pas pour combien de temps on est là, autant ne pas le perdre. J'essaie d'avancer en étant heureuse le plus possible avec ceux qui m'entourent, sinon, je dévie très vite !
 
Horoscope : Régie par la Lune et les émotions, sensible et intuitive, la femme Cancer fuit les conflits. Est-ce facile de travailler avec vous ?
Mimie Mathy : Je déteste les conflits ou être fâchée avec quelqu'un. J'ai horreur de ce type de situation, alors je règle les problèmes. Pour le reste il faudrait demander à mon équipe. Je pense avoir plutôt bonne réputation, je suis très fidèle dans le travail comme en amitié. Jean-Jacques Vannier s'occupe de ma presse et de ma communication, et nous travaillons  ensemble depuis trente ans. J'ai le même agent et producteur depuis ce même nombre d'années. Et le même coiffeur depuis dix-sept ans.
 
Horoscope : Enfin, c'est aussi une femme attachée à sa maison, à sa déco, à son foyer, qui doit être un havre de paix lumineux où cultive son penchant pour le cocooning. Fan de déco ?
Mimie Mathy : Une vraie passion. J'adore décorer, changer, recommencer. J'aime que l'on se sente bien chez moi.  Dans notre appartement parisien, les couleurs rivalisent avec une dominante de jaune, de rouge, de bleu et de blanc. L'ensemble est très chaleureux. Dans notre maison du Sud, entourée de vignes, j'ai privilégié le gris, le rose pâle, ponctué de touches de violet. De restaurateur mon mari est devenu vigneron. La Provence nous convient bien pour nous ressourcer.
 
Horoscope : Avec mon mari chef cuisinier, ça se passe comment quand on est Cancer, donc la gourmandise incarnée ?
Mimie Mathy : Trop gourmande, hélas ! Moi, je suis plutôt plus saucisson, fromage et bons pains... Comme j'ai toujours aimé recevoir, faire une grandes tablées, mijoter tajines et sautés de veau, de bon plats familiaux, lorsque je cuisine pour les amis, Benoist a interdiction de mettre les pieds à la cuisine ! J'évite ainsi remarques et conseils. Mais, à présent, les copains préfèrent qu'il soit aux fourneaux, car c'est nettement plus élaboré.
 
Horoscope : Côté famille, vous êtes aussi une Cancer comblée...
Mimie Mathy : C'est vrai. Un douzaine de neveux et nièces du côté de mon mari et cinq, du mien. Et je suis grand-mère depuis deux ans, génial !
 
Horoscope : Elle est aussi une séductrice et, amoureusement, elle est en quête de sa moitié, de son âme s½ur...
Mimie Mathy : Dans notre métier, la séduction est permanente. Oui, j'aime la vie, rire, m'amuser. Séduire, c'est joli si l'on reste sincère. Pas besoin de se vendre en passant par la position allongée ! Mon mari a une confiance totale en moi, et réciproquement. La séduction fait partie de la vie, et quoi de plus sympa ! Quant à mon âme s½ur, je l'ai cherchée longtemps et je l'ai trouvée.
 
Horoscope : Avez-vous une devise ?
Mimie Mathy : Quand on veut, on peut !
 
Horoscope n°796 juillet 2016
Propos recueillis par Monique Delanoue
Droit d'auteur de cette interview
 
 
Mimie Mathy : son année de métamorphose
 
C'est une année très intéressante pour Mimie au niveau professionnel. Dominée par Jupiter et Saturne, elle est paradoxale, car elle parle à la fois d'expansion et de restriction. Ce qui domine, c'est l'énergie de la maturité : Mimie passe un cap, avec deux dimensions intéressantes. En premier lieu, l'épanouissement maximal de ses capacités et le succès de ses initiatives personnelles. Jupiter, qui symbolise cela avec son énergie enthousiaste, rejoint d'une part sa position natale, et d'autre part traverse en 2016 la maison X (carrière, reconnaissance, ambition). Le deuxième aspect parle de contraintes à respecter, avec Saturne, planète d'efforts et de limites. En 2016, Saturne est renforcé par son retour à la position qu'il occupait à la naissance de Mimie, en Maison I (identité, personnalité), et par la Lune (émotions, sensibilité, féminité, popularité). En somme, plus cette année sera celle d'une approche raisonnable, plus Mimie pourra franchir une autre marche. Je pressens une sorte d'apothéose, en matière de sentiment d'accomplissement personnel et de reconnaissance des autres. C'est aussi la fin d'un cycle qui incite à se soucier de l'après. Car Pluton, astre des métamorphoses, en toiles de fond, est opposé à son Soleil (personnalité, rayonnement) et à son Mercure (communication, centres d'intérêt) situés eux-mêmes en maison VIII, celle des transformations profondes. C'est donc une période de mutations intérieures où Mimie va vers ce qui est essentiel pour elle. Pluton passant en maison II (l'argent, les ressources personnelles) il se peut qu'il lui faille prendre des choix sur une question de patrimoine, d'épargne, d'achat, d'héritage ou de transmission.
 
Xavier Abert, Astrologue
Droit auteur Horoscope n°796 juillet 2016
 
 
Blog sur Mimie Mathy
mimiemathylove270805
  Publié par Sophie R.

Tags : la vie de mimie

article 428 : "Je suis comme je suis et je ne changerais pas" 18/04/2009

article 428 : "Je suis comme je suis et je ne changerais pas"

Mimie Mathy : Je suis comme je suis et je ne changerais pas
 
Mimie Mathy est totalement indissociable de son rôle dans Joséphine, ange gardien. Elle disparaît et réapparaît en un claquement de doigts, bienveillante et maternelle, à l'écoute de ses petits protégés. Ce dimanche, Mimie Mathy revient sur La Une avec une 18e saison de Joséphine, ange gardien qui évolue au fil des années. "La nouvelle équipe a réussi à mettre en place des sujets plus profonds, explique Mimie Mathy qui affirme que le personnage de Joséphine, lui, restera identique. "Seule la façon de traiter les histoires a évolué. Joséphine, elle, est toujours aussi têtue, accrochée à ses clients et féminine ! Elle reste avec ses doutes aussi..."

DNHET : Quelle personnalité aimeriez-vous inviter dans la série ?
Mimie Mathy : "J'ai récemment appris que ça ferait plaisir à Robert Hossein de faire un guest dans Joséphine. Par rapport à toutes les attaques que je subis provenant de certaines personnes, je peux vous dire que ça m'a fait plaisir qu'un Monsieur comme lui, que j'admire depuis que je suis toute gamine, dise ça. Après, tous ceux qui ont envie sont les bienvenus. Mathilde Seigner adore la série, par exemple. Mais, en France, il y a toujours cette cloison entre télé et cinéma. C'est dommage parce qu'on est comédien avant tout."

DHNET : Qu'est-ce qui fait le succès de la série, selon vous ?
Mimie Mathy : "On traite de vrais sujets de fond dans la bonne humeur. On sait qu'il y a une fin heureuse. C'est peut-être ce qui change par rapport à la vie de tous les jours. Les parents peuvent laisser regarder Joséphine à leurs enfants sans se soucier de savoir s'il y aura des morts ou pas. On est envahi de séries où ça se passe mal. Joséphine, c'est juste quelque chose qui fait du bien. Quelqu'un m'a même dit une fois que ça devrait être remboursé par la Sécurité sociale !"

DHNET : N'avez-vous jamais été lassée de jouer Joséphine ?
Mimie Mathy : "Non, au contraire, je suis ravie de ce rôle qui m'a apporté beaucoup de choses. C'est une série à part, on part toujours à l'aventure. Ce n'est pas comme si j'étais dans un commissariat avec trois mulets. Il y a un univers différent à chaque épisode et tout ça fait que je ne m'en lasse pas."

DHNET : Vous arrive-t-il qu'on vous appelle Joséphine dans la rue ?
Mimie Mathy : "Les mômes, oui ! Quand les enfants me rencontrent, ils ont du mal à comprendre que je suis un vrai être humain. C'est assez drôle parce que certains m'ont même demandé si je pouvais disparaître (rires). Pour eux, Mimie Mathy, c'est derrière Joséphine."

DHNET : N'avez-vous jamais eu envie de toucher à un autre registre comme le drame, par exemple ?
Mimie Mathy : "C'est un bonheur de savoir qu'on divertit les gens, mais pourquoi pas ! À partir du moment où c'est bien écrit, oui. Autant sur scène j'ai envie d'entendre les rires du public, autant à la télé faire pleurer et émouvoir est quelque chose de très jouissif pour un comédien."
article 428 : "Je suis comme je suis et je ne changerais pas"

DHNET : Vous retrouvera-t-on prochainement sur scène ?
Mimie Mathy : "Il n'y a encore rien de concret pour le moment car je cherche une bonne pièce pour revenir et des partenaires. J'attends aussi que l'envie et la motivation reviennent."

DHNET : Qu'est-ce que vous n'aimez pas qu'on dise de vous ?
Mimie Mathy : "Je trouve injuste qu'on dise que je suis méchante. J'ai eu droit à quelques piques bien placées de certaines personnes que je ne nommerai plus parce que je n'ai pas envie de leur faire de la pub. Qu'on dise que je suis têtue et râleuse, d'accord; mais qu'on me dise que je suis méchante, je crois que c'est la chose qui me blesse le plus parce que c'est tout sauf moi !"

DHNET : Vous avez quand même été nommée personnalité préférée des Français...
Mimie Mathy : "Voilà, donc il faut relativiser aussi. Je me dis que les gens ne sont pas bêtes non plus. Je viens de fêter mes 32 ans de carrière et je me dis que s'ils m'aiment depuis autant de temps, c'est que je ne triche pas. Je ne pense pas qu'on puisse construire une carrière sur le mensonge ou sur une fausse image. Après, il y a toujours ceux qui ne nous aiment pas et qui aimeraient qu'on n'existe pas. Mais, c'est normal, on ne peut pas plaire à tout le monde."

DHNET : Votre petite taille a-t-elle été un fardeau pour vous ?
Mimie Mathy : "Je suis comme je suis et je ne changerais pas. En 58 ans, je me suis faite à ma silhouette et à mon côté petit bouddha (rires). J'ai également eu la chance d'avoir des parents qui m'ont expliqué qu'on était tous différents. Ils ont été ma force. Ils m'ont toujours dit : Tu es comme ça, tu n'as pas le choix, donc essaye d'être la plus jolie possible. Et j'ai essayé de faire ce qu'on m'avait inculqué quand j'étais gamine. Puis, le fait que je m'accepte aide sûrement beaucoup de personnes à s'accepter avec leurs différences. La preuve, je reçois régulièrement des lettres me disant : Merci. Je trouve ça très touchant..."

DHNET : Êtes-vous une femme épanouie aujourd'hui ?
Mimie Mathy : "Oui car j'ai la chance d'avoir rencontré l'homme de ma vie, même si je l'ai trouvé un peu tard. Tant qu'on a la santé, la chance de faire un métier qu'on aime et d'être bien entouré, le reste c'est dérisoire."

DHNET : On vous voit toujours entourée d'enfants dans Joséphine et pourtant, vous-même, vous n'en avez pas...
Mimie Mathy : "Le problème est dépassé maintenant. La maternité ne se pose plus. C'est vrai que je ne me serais pas vue à la tête d'une famille de Schtroumpfs mais maintenant j'ai la chance d'avoir quatre enfants de par mon mariage."
 
DHNET
Propos recueillis par Aurélie Parisi
Photographe : Manuelle Toussaint
Droit d'auteur de cette interview
 
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  Publié par Sophie R.

Tags : la vie de mimie